Pour JYLG, l’équitation éthologique est la
recherche de l’harmonie entre deux êtres, le cheval et
le cavalier, l’établissement d’un climat de confiance
réciproque dont le principe de base, de la part du cavalier,
est le respect de la personnalité du cheval.
JYLG ne sacrifie nullement à une mode en se plaçant,
en 2006 (année de refonte de son site Internet) dans le mouvement
de l’équitation éthologique. C’est chez
lui une préoccupation qui remonte à trente ans, à une époque
où le terme « éthologique » n’était
pas nouveau, loin s’en faut, mais où l’expression « équitation éthologique » n’était
pas employée…
Que l’on en juge par quelques citations de son premier ouvrage,
publié en 1988, mais dont l’écriture a été achevée
vers 1980, Nouvelle équitation, à la recherche du
centaure, Lavauzelle, Paris, 1988.
« L’équitation a perdu une grande partie de sa force
et de sa beauté parce qu’elle n’a plus pour impératif
l’étude et le respect de la personnalité du cheval ;
l’éthologie moderne peut nous remettre sur la bonne voie. »
Les traités sur l’éthologie existent, les ouvrages
magistraux de Konrad Lorenz sont à consulter, comme l’a
fait, dès leur parution, JYLG. Ce n’est donc pas l’objet
de ce court exposé. Ce dernier est consacré à quelques
généralités sur l’éthologie équine
et sur ce que peut apporterL’équitation par l’auto-posture
du cheval pour respecter, et exploiter, en douceur, la personnalité physique
et morale du cheval.
Car, sur le plan pratique, en équitation, il faut respecter
la personnalité du cheval et en tirer parti, en douceur.
Il faut donc, en premier lieu, définir quelle est la personnalité du
cheval, ce que JYLG a fait depuis longtemps. Voici le résumé qu’il
en a donné, toujours dans son ouvrage publié en 1988 :
« La personnalité physique est caractérisée
par l’hypersensibilité, la personnalité morale par une émotivité extrême ».
Ce résumé permet déjà de donner au cavalier
de précieuses indications sur ce … Qu’il
ne faut pas faire (par exemple, offenser la délicate muqueuse de la
bouche du cheval, ou martyriser son épiderme « frémissant »,
ou le stresser par des demandes excessives en difficulté et
en nombre).
Les équitations éthologiques, car il y en a plusieurs,
formulent des principes sensiblement identiques, fort louables, mais
qui restent des vœux pieux s’ils ne sont pas soutenus
par une doctrine et des procédés efficaces.
En effet, lorsque le cavalier n’a pas reçu un enseignement
de qualité, ce cavalier risque de tomber dans une équitation
primaire et condamnable, lorsqu’il, cas fréquent, hélas, « tire
dessus et rentre dedans ».
Toujours dans son ouvrage publié en 1988, JYLG, donne tout
d’abord des directives générales sur ce
qu’il
faut faire :
« La connaissance de la personnalité physique et morale n’est
pas seulement nécessaire pour tirer le meilleur parti du cheval, mais
aussi pour son éducation supérieure, car il ne faut pas perdre
de vue que c’est un être infiniment perfectible. »
Le cavalier doit donc être, avant tout, psychologue.
Équitation éthologique et L’équitation par l’auto-posture
du cheval
Si vous consultez la page « Auto-posture »,
vous lirez, entre autre : « Cette approche est, au
point de vue pédagogique, d'une supériorité écrasante …,
le cheval devient un partenaire pensant …, une joyeuse complicité s'établit
même entre lui et son éducateur …, la collaboration
du cheval, collaboration réfléchie, librement consentie,
généreuse… »
Et dans le livre À la recherche du centaure, la personnalité physique
et morale du cheval, une équitation éthologique (CD
10), il donne une longue liste de procédés pour respecter
la personnalité complexe et délicate du cheval, tout
en donnant la possibilité d’exploiter, en douceur, sa
si sensible machine : « aides qui tendent vers zéro »,
main sans jambes, jambes sans main », « précellence
de l’aide de poids », « exploitation des périodes
favorables (optimisation des demandes) », « poids du
cuir », « exploitation des limites articulatoires de
la colonne vertébrale », « décontraction
de la mâchoire inférieure », « utilisation
du travail préalable à pied » …
Vous verrez que :
La méthode de JYLG, qui est basée sur des procédés
personnels et originaux, qui fait appel à l’intelligence
du cheval, à ses facultés de raisonnement et d’autodétermination,
est une équitation éthologique sûre et efficiente.