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STAGES ET COURS PARTICULIERS
« INTERNET »
de Jean-Yves Le Guillou

EQUITATION - DRESSAGE

ÉQUITATION ÉTHOLOGIQUE-
ÉQUITATION BAROQUE- ATTELAGE

Une méthode originale pour éduquer les chevaux

Stages

Les stages ont en général une durée de une semaine

Le plus souvent, ils comprennent une partie de travail à pied et une partie de travail monté.

Mais nous nous efforçons de nous adapter aux aspirations des individus cavaliers et aux problèmes spécifiques des chevaux.

Nous offrons également des stages d'équitation baroque (cf. J.-Y. le Guillou L'équitation de majesté, ouvrage paru en 1992).

 

N'hésitez pas à nous contacter afin d'obtenir plus d'informations

Cours d'équitation GRATUITS

JYLG, pour fêter les dix prochaines années à cheval qui le méneront à ... 80 ans, a décidé de faire don de sa personne et de ne plus faire payer ses leçons d'équitation.

C'est ce qu'il fait actuellement au Québec. Cela donne une ambiance extrêmement heureuse dans les relations élèves/professeur, relations qui ne sont plus reliées à de basses considérations matérielles. Les participants, aussi bien pour les cours que pour les stages, reçoivent gratuitement les CD du professeur (ils étaient précédemment vendus 80 E chaque, avec un cours Internet de trois mois).

Pour les déplacements internationaux (Montréal / Paris / Nice / Bruxelle / Genève, pour citer les plus fréquents dans le passé), la gratuité complète n'est malheureusement pas possible, seule la gratuité des cours est assurée. Mais JYLG se contente d'un charter et d'une modeste chambre d'hôtel. Si quatre ou cinq cavaliers se réunissent, le déboursé est relativement modeste, 400/500 E, pour des stages de 10 jours comprenant 2 week-ends.

Les stages s'adressent à un cheval et à sa cavalière (son cavalier).
Pour faire un travail sérieux, le professeur ne prend que quatre ou cinq stagiaires (l'enseignement est individuel, mais les stagaires peuvent assister à toutes les séances et poser des questions).

Deux exemples de stages

Un stage d’équitation sensuelle qui sort des sentiers équestres habituels

Il ne s’agit nullement de vouloir être original à tout prix. Les points étudiés au cours du stage sont des points essentiels des trois méthodes d’équitation et de la méthode de travail à pied de l’instructeur. Ces méthodes sont remises gratuitement aux stagiaires. Cela permet à l’instructeur de se limiter à quelques mots explicatifs et aux stagiaires d’approfondir, s’ils le désirent, par eux-mêmes, les points et les exercices pratiqués. 

Généralités sur la philosophie équestre et les buts poursuivis au cours du stage.

Le cavalier doit sentir les différentes parties du corps du cheval : par exemple, position des antérieurs (verticaux ou non) et des demies-croupes (hautes ou basses). Il doit influer sur les mouvements du cheval par différentes positions de son corps et analyser les réponses du cheval à ses interventions. L’équitation proposée est donc une équitation éthologique qui permet de trouver, en douceur, l’harmonie entre le cheval et la cavalière (le cavalier).

Quelques points originaux : travailler le galop au pas (au cours de cet apprentissage, on ne prend pas le galop, en reste au pas !!), transformer le cavalier et l’instructeur en piliers humains, recherche préalable du piaffer ...

Le programme

* Vérifier si le cheval est bien embouché. Le nombre de chevaux mal embouchés est considérable et leur cavalière (cavalier) n’a pas, bien souvent, conscience de l’inconfort de son cheval. But : trouver l’embouchure la plus douce possible pour le cheval et résoudre immédiatement un certain nombre de problèmes.

* Pressions sur les jarrets du cavalier. Le sentiment des antérieurs aux trois allures : pression, et cessation de la pression, ressentie à travers la selle, par les jarrets du cavalier.
En particulier, sentiment de la verticalité des antérieurs. But : optimisation de la demande de départ au galop (particulièrement important !), savoir sur quel diagonal on s’élève et l’on s’assied au trot enlevé, savoir sur quel pied on galope.

* Sentiment des postérieurs au pas : mouvement d’élévation et d’abaissement des fesses du cavalier. But : départ au galop à l’aide d’une demande optimisée.

* Le demi-arrêt et la respiration du cavalier. But : prendre conscience de l’importance de la respiration, en faire souvent une aide non offensante. Voir **

* Balancer le cheval : étude de l’assiette impulsive et l’assiette rétropulsive. But : créer des réflexes conditionnés chez le cheval, manier le cheval essentiellement par l’assiette, limiter au maximum les interventions des mains et des jambes et rendre leurs indications très douces.

* Travailler le galop au pas !! : au cours de cet apprentissage, le cavalier ne prend pas le galop,
il reste au pas !! Le cavalier étudie le pas commandé, le changement de pied au pas.

* La position par l’horizontalité de la main et la verticalité de la gaule. But : cesser de donner au cavalier des conseils en décrivant les éléments de la position, main, jambes, dos, qui n’ont aucune valeur, car ils ne peuvent concerner qu’une position statique, alors que la position est une adaptation permanente aux mouvements du cheval.

* Ralentir le pas : pas écouté (équitation ancienne) ou pas compté ou pas ralenti à l’extrême. But : obtenir le piaffer très rapidement et faire de ce piaffer un moyen, un point de départ de l’éducation du cheval, et non une fin … lointaine. La durée du stage ne permet que d’indiquer la méthode. Mon dernier élève a mis trois mois pour « donner » un début de piaffer.

Travail à pied en caveçon et deux piliers humains (le cavalier et l’instructeur). But ralentir le pas, balancer le cheval et recherche du piaffer, recherche de la rectitude, pas commandé, changement de pied au pas, trot rassemblé, passage.

* Éventuellement, pour les chevaux qui ont un mauvais port de tête et d'encolure, ou qui prennent un appui excessif sur la main, manipulations de la colonne vertébrale avec la main seule : flexion de l'encolure vers le bas, suivie d'un relèvement, suivi d'une mise en liberté pour obtenir, par auto-posture, le port et le contact avec la main corrects (technique personnelle de l'auto-posture de l'instruteur). Tout enrênement et tout forcement de la main sont interdits.

** Voici un extrait de l’une des méthodes de l’instructeur, L’Équitation de Majesté, au sujet de la respiration :

La respiration du cavalier est souvent une aide

Surprenant ? Eh bien une longue pratique me permet d’affirmer que le cavalier peut, et de façon très heureuse, synchroniser sa respiration avec des périodes très précises du cycle des membres du cheval pour se mettre en harmonie avec lui, ou pour demander un mouvement, ou une posture, et faire de la respiration une aide.

  • Pour le départ au galop le cavalier commence son inspiration lorsqu’il donne le signal de la main du côté du galop sollicité ;

  • Pour une opération fondamentale, le demi-arrêt. La respiration du cavalier permet la synchronisation et l’harmonie des mouvements : l’inspiration accompagne le mouvement d’élévation de la main et l’aide de poids sur l’arrière de la selle, l’expiration accompagne la cession de main et la fin de l’aide de poids ;

  • Pour le changement de pied au galop : la légère élévation de la main du cavalier, du côté du nouveau galop  est  accompagnée du début de l’inspiration du cavalier ;

  • Pour les changements de pied au galop rapprochés, aide respiratoire identique ;

  • Pour le galop sur place. Respiration du cavalier pour accompagner le cheval et éviter l’apnée qui « fige » ce cheval : inspiration au premier temps (cheval basculé d’avant en arrière), expiration depuis l’appui de l’antérieur du troisième temps (cheval horizontal) jusqu’au quatrième temps (cheval basculé d’arrière en avant) ;

  • Pour le galop en arrière : aide respiratoire identique ;

  • Pour le pas espagnol : le cavalier fait une inspiration qui part du soulever de la rêne de filet jusqu’à ce que le cheval place sa jambe à l’horizontale et une expiration lorsque le cheval commence à baisser cette jambe. Il en a le temps, le mouvement est assez lent.

Étudiez bien le demi-arrêt. Vous apprendrez que, grâce à la synchronisation de la respiration du cavalier et des différentes phases de ce demi-arrêt, que le mot « centaure » correspond à une réalité.


Stage : initiation à l’équitation baroque

Le programme

Essai de deux selles baroques : « selle à piquer » espagnole et « selle rase » portugaise. Intérêt : confort du cavalier et confort du cheval (arçons rigides, plus grand nombre de points d’application sur le dos du cheval). Cet essai est parfaitement possible au Canada, plus difficile ailleurs, à cause des problèmes de transport et de douane ...

Le maniement de la gaule. But : remplacer le plus possible les aides de main et de jambes par la gaule infiniment plus douce.

* Tourner avec la gaule seule, en particulier sur la serpentine. Intérêt : supprimer les aides de main et de jambes et faciliter l’apprentissage des exercices nouveaux.

La conduite du cheval à une main. Intérêts :
* Suppression des indications parfois contradictoires des deux mains (déséquilibre entre les deux mains dissymétriques du droitier … ou du gaucher).
* Stabilité du canon du mors de bride dans la bouche du cheval.
* L’apprentissage se fait avec les rênes tenues dans la main gauche avec assistance de la main droite.

Le pas écouté des Anciens. Intérêts :
* Rassembler facilement le cheval.
* Ralentir le pas jusqu ‘à l’obtention de la diagonalisation des membres.
* Muscler le cheval et en particulier le bas de son encolure.
* Étudier  les mouvements à une allure qui favorise la mémorisation du cheval, évite les accidents de tendons et de muscles que les maladresses du cheval au trot peut provoquer.

* Balancer le cheval : étude de l’assiette impulsive et l’assiette rétropulsive. Buts : créer des réflexes conditionnés chez le cheval, manier le cheval essentiellement par l’assiette … et la gaule, limiter au maximum les interventions des mains et des jambes et rendre leurs indications très douces. Recherche du piaffer préalable (les méthodes de l'instructeur permettent l'obtention rapide du piaffer).

L'enseignement « en direct » est très particulier.
Pour tous les mouvements lents, le cheval est monté par la (le) stagiaire, mais le professeur /écuyer (écuyer = à pied) accompagne la « masse » (terme technique = ensemble cheval + cavalier), en quasi contact avec le cheval. La cavalière
(le cavalier) tient une partie des « manettes », l'écuyer l'autre partie des
« manettes ».

La position du cavalier, afin d'utiliser son poids par pressupuncture, est ajustée en permanence. Les indications de ses mains et de ses jambes sont corrigées en permanence, en particulier pour obtenir leur cession.

L'écuyer « orchestre » les mouvements et amène le cheval et le cavalier à
« s'épanouir ». L'écuyer tient une gaule pour déclencher des réactions réflexes, souvent avec le pommeau, par pressions, ou par tapotement, avec le bout fin (pommeau en cas de sensibilité extrême). Le cavalier porte des éperons qu'il n'utilise que dans deux cas précis (pour deux exercices d'assouplissement et de décontraction, préparatoires à l'équitation) et uniquement par pression (l'éperon n'est jamais coercitif dans ma méthode et l'impulsion est recherchée avec des exercsices spécifiques).

La cavalière (le cavalier) et les spectateurs peuvent constater que les résultats sont immédiats. Cet enseignement « en direct » combine les deux méthodes du professeur, L'équitation par l'auto-posture du cheval (CD 1) et Le travail à pied par l'auto-posture du cheval (CD2).


Courbette
La courbette est l'un des sauts d'école de l'équitation française des XVIIe et XVIII e siècles. Les deux courbettes sont exécutées par jylg et son entier de race Morgan, Icare, âgé de 19 ans au moment des photographies.
Courbette
     
Le pas espagnol est un gracieux exercice, extrêmement utile pour le développement des muscles de l'épaule. Il est exécuté par jylg et un hongre portugais, Tango, âgé de dix ans au moment de la photographie. Le cheval est monté selon la méthode de Victor franconi (L'écuyer, 1890).
Pas espagnol
     
 

Galop à cru, un simple cordon de soie dans
la bouche du cheval

Monsieur de La Bigne (1743-1825) mit une heure pour traverser la place de Versailles sur son cheval Campéador, en ligne droite et sans quitter le galop. Cet exploit a inspiré jylg qui monte ici son entier de race Morgan, Icare. Le cheval, alors âgé de 14 ans, est monté sans selle, mais en conservant le fameux cordon de soie. Ce cordon de soie n'est pas tendu, le cheval est monté dans la légèreté « à la française ».

Cordon